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Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n'aimaient pas les femmes | | Auteur: Stieg Larsson Créateur: Stieg Larsson Éditeur: ACTES SUD
Prix de liste: EUR 22,80 Acheter Neuf: EUR 9,00 le 6/9/2010 04:14 UTC détails Vous épargnez: EUR 13,80 (61%)
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Vendeur: magdeleine95 Évaluation moyenne des clients: 199 commentaires Classement parmi les ventes: 489
Média: Broché Pages: 574 Poids (kg): 1.5 Dimension (cm): 9.4 x 5.8 x 1.1
ISBN: 2742761578 Code Décimal Dewey: 839.73'8 EAN: 9782742761579 ASIN: 2742761578
Date de publication: Juin 9, 2006 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés
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A lire absolument Août 31, 2010 L Stein J'ai beaucoup aimé ce livre que j'ai dévoré en quelques jours. Les personnages sont attachants et le dénouement surprenant. Je ne regrette pas d'avoir acheté ce livre-phénomène!
surestimé Juillet 23, 2010 M Charles (France) 2 sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
Voilà un roman qui ne mérite nullement sa notoriété. Très lent à démarrer, une intrigue secondaire (les déboires du journaliste avec le financier véreux)pas crédible et qui ralentit encore la progression du roman et surtout un final gore raté et grotesque. Personnellement je trouve aussi le personnage de lisbeth un peu trop commode, limite joker (elle sait tout faire sans avoir jamais rien appris). Reste une partie centrale intéressante, voire prenante, avec le jeu de piste de la photo, qui arrive à sauver le tout du naufrage. Je l'ai lu lors d'un trajet en train Toulouse-Nantes (+ de 6h !!!) mais je m'arrête là de la trilogie.
Un premier tome qui mérite tous les éloges récoltés. Juillet 14, 2010 bilip (Mulhouse, France) 0 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile
Je remettais sans cesse l'acquisition de ce premier volume, car j'ai pour habitude de commander mes livres en format poche, tant ma consommation est grande.
N'y tenant plus, tant les critiques étaient élogieuses, j'ai fini par craquer pour le seul format disponible.
Et je ne suis pas déçu, malgré quelques à priori que je me suis construis sur nombre d'auteurs de thrillers scandinaves.
C'est très bien ficelé, rondement mené, les personnages sont attachants et l'on s'identifie.
Un premier tome qui mérite tous les éloges récoltés.
Un best seller suédois digne de sa suite cinématographique. Juillet 5, 2010 Anne Chardon 1 sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
Une fille de 24 ans, doublée d'un hacker, portant tatouages et piercings, manifestement atteinte du syndrome d'Asperger ou quelque chose de ce genre, a été maintenue sous surveillance spéciale et secrète de l'Etat depuis l'âge de treize ans, dans sa Suède natale. Lisbeth Salander vit d'un travail de détective et d'investigation qu'elle mène en indépendant pour le compte de Dragan Armansky, lequel s'inquiète pour cette jeune fille plutôt sauvage au physique d'anorexique, et peu être plus fragile que son apparente dureté le suggère. Quoique Lisbeth Salander ait l'air d'une gamine de quatorze ans, et rejette en bloc les normes admises de la vie en société, elle est cependant douée de cette exceptionnelle force intérieure que l'on retrouve chez tous ceux qui sont déterminés à survivre. Elle voit et elle comprend plus de notre monde que ce que pourrait lui en dire les pages en noir et blanc de son logiciel de traitement de texte. Elle n'hésite pas à faire usage de son exceptionnelle capacité à voir des affaires de son pays ce que les autres ne parviendraient jamais à comprendre, ni même à admettre, et elle n'hésite pas à tirer profit de ce don et de cette intelligence exceptionnelle pour traquer, contre rétribution, petits escrocs, prédateurs narcissiques et psychopathes, et autres affairistes et politiciens corrompus.
Le journaliste de la finance Car Mikael Blomkvist vient juste de perdre un procès en diffamation que lui a intenté un magnat de la finance. Après s'être complètement renseigné sur Lisbeth Salander, et ayant jugé de l'intérêt que présente le profil de cette dernière, Blomkvist répond à l'offre d'une rencontre qui lui a été proposée par le célèbre et inaccessible industriel Henrik Vanger. Ce dernier vit aujourd'hui une existence de reclus, et demeure le chef d'un empire industriel dont tous les actionnaires sont les membres d'une même famille. Depuis maintenant 36 années, Henrik Vanger s'interroge sur la disparation de sa nièce, Harriet. A partir de là, Blomkvist va aller passer une année sur une ile ou plusieurs membres de la famille Vanger résident, et où Harriet a été vue pour la dernière fois. Au prétexte de se rendre dans cet endroit pour y écrire une histoire de la famille Vanger, Blomkvist va pouvoir rencontrer chaque membre de celle-ci, pour tenter de savoir si l'un d'entre eux pourrait avoir eu intérêt à faire disparaitre Harriet alors que celle-ci n'était encore qu'une adolescente.
Au fil du début de « Les hommes qui n'aimaient pas les femmes », on comprend très vite que Blomkvist et Salander vont devenir des partenaires enquêteurs dans le cadre du « mystère Vanger ». Cette tournure d'évènements ne fait tomber pour autant ce thriller dans le cliché, et cela doit pour beaucoup à la dimension que l'auteur donne à ses personnages, particulièrement Lisbeth Salander, vous l'imaginez sans difficulté. Et chacun à leur manière, on le devine aisément, Salander et Blomkvist confrontent les preuves et indices qu'ils ont pu recueillir pour parvenir à résoudre cette affaire criminelle.
« Les hommes qui n'aimaient pas les femmes » est l'un de ces thrillers que l'on repose à regret jusqu'à la fin. On y trouvera quelques scènes macabres que les admirateurs de l'auteur Mo Hayder, et aussi ceux de l'excellent Dino Carrisi (avec son magistral et récemment publié, « Le Chuchoteur »), apprécieront. Le titre « Les hommes qui n'aimaient pas les femmes » n'est nullement une fantaisie métaphorique de son auteur, Stieg Larsson, puisqu'il nomme un récit dans lequel le lecteur découvrira une violence sexuelle assez choquante dirigée contre des femmes, mais n'excluant cependant pas les hommes.
Ce qui fait se démarquer l'auteur Stieg Larsson de la catégorie des auteurs de polars, c'est la dimension politique que ce dernier introduit dans ce récit, presque exactement comme l'a tout récemment fait Dominique Raymond Poirier dans son monumental, et non moins excellent, thriller, « Grandoria », (que l'on ne peut bizarrement commander que sur Amazon.com et non sur la version spécifiquement française de ce site). En effet, Steig Larsson a pris le parti de s'attaquer au monde de la finance, et il n'épargne pas non plus les instances politiques et les fonctionnaires, avec une agressivité que l'on ne rencontre plutôt dans les milieux anarchistes. A mon sens, le maître de ce genre à part, traitant ses récits d'une manière plus intellectuelle que n'aurait pu le faire Stieg Larsson, est bien Neil Stephenson (à découvrir absolument...), soit dit en passant et pour information.
Steig Larsson semble également s'intéresser au racisme, et intègre quelques faits authentiques et spécifiquement suédois dans ce récit, sous la forme d'une relation entre Vanger et quelques groupuscules fascistes durant la deuxième moitié du XXe siècle. Cependant, Stieg Larsson s'est débrouillé pour que sa critique, cynique et noire, des excès du capitalisme et des privilèges d'Etat adressé autant au monde qu'à la Suède en particulier, ne prenne pas le pas sur ce que son livre prétend être avant tout, un thriller s'adressant exclusivement aux amateurs du genre. Et c'est donc bien l'étude du personnage fascinant et atypique de Lisbeth Salander, avec son exceptionnel talent d'informaticienne et de hacker, ses difficultés à interagir avec le genre humain sans en tirer plus d'inconvénients que d'avantages à son goût, et aussi ce journaliste enquêteur qui choisit des voies peut-être plus faciles que sa partenaire et dont la dimension humaine plaira à beaucoup (y compris à Lisbeth Salander, finalement...), sans oublier Armanski, qui donne à ce thriller toute sa personnalité (recette également utilisée avec succès par les auteurs de ce même genre de thriller, Neil Stephenson et Dominique Raymond Poirier).
La lecture de « Les hommes qui n'aimaient pas les femmes » appelle inévitablement à celle des deux opus suivants de Steig Larsson, « La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette » et « La Reine dans le palais des courants d'air », le tout formant une trilogie titrée « Millénium », et un assez grand nombre de pages à lire.
Je recommande ce best seller international à tous ceux qui sont à la recherche de thrillers d'un genre plutôt intellectuel, obligeant le lecteur à faire marcher sa tête. L'auteur maîtrise parfaitement les ingrédients techniques de son récit, lesquels sont, dans le cas présent, les milieux de la presse, de la finance, et du piratage informatique. Ceux qui se sentent une âme de combattant parti en croisade contre la violence et racisme apprécieront également « Les hommes qui n'aimaient pas les femmes ».
Seul reproche : les noms suédois sont un peu difficiles à mémoriser.
Quoiqu'il en soit, ça mérite aisément un cinq étoiles.
Excellent Juin 1, 2010 Mireille Cuer (Nouvelle Calédonie) Si j'ai trouvé un peu de longueurs au début, j'ai été très vite prise au jeu du suspens et de la formidable personnalité des personnages. J'ai été bleufée !! L'intrigue est très bien menée, les personnages sont authentiques, durs et attachants. Bref, je ne peux qu'inciter tous ceux qui ne l'auraient pas encore lu à le faire le plus vite possible.
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